Origine
Le riz sauvage, également appelé riz canadien, riz indien, avoine d’eau, avoine des marais et avoine merle est originaire d’Amérique du Nord et pousse principalement dans les lacs et les rivières peu profonds. Le riz sauvage est présent dans la grande région des grands lacs des États-Unis et du Canada. Il est cultivé également le long du fleuve Saint-Laurent dans l’est et dans les régions du sud-est des États-Unis et en Louisiane. Il serait originaire d’Amérique du Nord. La plante est une graminée aquatique à grosses graines. Seulement quatre de ces espèces ont été récoltés par les nord américains pour la nourriture.
Bienfaits
Le riz sauvage gagne en popularité auprès des consommateurs soucieux de leur santé. Il a une qualité nutritionnelle nettement meilleure en comparaison au riz blanc ou brun. Le riz sauvage est une bonne source de fibres alimentaires (∼6,2%) et a une teneur en protéines supérieure de près du double de celle trouvée dans le riz blanc.
Le riz sauvage a une teneur en lipides significativement plus faible que les variétés de riz brun et, avec des niveaux plus élevés d’acides gras essentiels. La quantité totale d’acides gras oméga-3 dans le riz sauvage est d’environ 4 à 8 fois plus élevé que dans le riz brun, (bien que le niveau soit généralement inférieur à l’exigence d’une alimentation équilibrée). La teneur relativement élevée en cendres du riz sauvage indique une source riche de minéraux, tel que le potassium et le phosphore. Les composés antioxydants du riz sauvage sont plus divers et plus élevés que ceux du riz blanc ce qui en augmenterait l’activité antioxydante.
D’hier à aujourd’hui
Consommé en tant qu’aliment de base, l’importance nutritionnelle du riz sauvage a été appréciée par les autochtones d’Amérique du Nord pendant des siècles. À la fin du 20e siècle, le riz sauvage a commencé à être cultivé commercialement pour répondre à la demande accrue. La majeure partie du riz sauvage est maintenant produite à des fins commerciales. La transformation traditionnelle du riz sauvage implique généralement: le séchage du grain, le décorticage du grain séché et la séparation de la coque. La commercialisation de la production de riz sauvage a toutefois apporté de nombreux changements et innovations dans le traitement (la transformation moderne du riz sauvage implique des étapes supplémentaires, telles que le durcissement, la scarification et la modification du séchage). Ces changements étaient nécessaires pour augmenter le rendement de la production et pour améliorer la qualité du riz sauvage.
Cependant, les principes des méthodes traditionnelles restent inchangés. Contrairement à de nombreux grains entiers conventionnels, le riz sauvage n’est généralement jamais raffiné.
Qualité et conservation
Le riz sauvage nettoyé est classé en fonction de la taille ou de la longueur de son grain. Le riz sauvage transformé est stable et peut être stockées longtemps si il est conservé à basse température et à moins de 70% d’humidité relative. Cependant, les grains et la farine de riz sauvage sont sensibles à la croissance de micro-organismes, principalement Aspergillus si mal entreposés.
Utilisation
Depuis quelques années, l’utilisation du riz sauvage gagne en popularité. Il est généralement disponible dans les magasins et de plus en plus de restaurants vont l’inclure à leur menu. Il est généralement utilisé en remplacement d’autres féculents. Sa saveur unique en fait un aliment intéressant à intégrer dans une multitude de recettes (salade, soupe, casserole et même pour farcir). Le riz sauvage est vendu principalement en mélange avec du riz à grain long, mais la variété non mélangée est également disponible sur les étales d’épiceries. Le riz sauvage naturel (non traité, ni cultivé commercialement) peut se retrouver dans certaines boutiques d’aliments fins mais il est significativement plus cher que le riz sauvage cultivé.
Avantages
Les avantages de la consommation de grains entiers sont généralement attribués à leur teneur en constituants nutritionnels, vitamines, minéraux et divers autres composés. Leur consommation est donc associé à une diminution du risque de maladies cardiovasculaire, diabète de type II, obésité et cancers, alors, pourquoi s’en priver?